Aria. Opéra-performance

L’histoire du projet naît à Rennes en 2006, tout d’abord de la rencontre du sociologue Omar Zanna et du metteur en scène, Massimo Dean. C’est  à partir d’un questionnement sociologique sur les relations filles / garçons dans l’espace public et la place des adultes dans la construction de cette relation que champ sociologique et champ artistique commencent à se rapprocher et travailler ensemble. En 2009 et 2010, artistes, sociologues, enseignants, jeunes adolescentes et adolescents concrétisent un travail d’ateliers d’écriture et de théâtre inscrit dans le quartier du Blosne par la réalisation de deux éditions du spectacle «Les Tours parlent».

En 2011, c’est une troisième édition du projet. Chacune des disciplines reprend son autonomie, chacune poursuivant de son côté cette aventure particulière, selon les spécificités de son domaine d’action et de son langage.

À partir de cette nouvelle étape, la démarche artistique, avec sa théâtralité initialement surgie in-situ, dans un fragment de l’espace public où l’on ne l’attendait pas, donne sens à une suite. Elle se penche vers une possible voie de création à suivre: la fabrication d’un opéra-performance inspiré de la figure d’Antigone.


D’UN IN-SITU PROTAGONISTE
A LA NAISSANCE D’UNE CHORALITE

Voix et espace public 

Première étape – 2009

À l’issue d’un atelier d’écriture avec des jeunes adolescentes au collège La Binquenais, un atelier théâtre mène à la présentation de la première partie du projet, en juin 2009 à Rennes, place de Serbie. Cette édition met en espace une échappée de paroles semblant comme jaillir des tours d’un îlot du quartier du Blosne. Des voix d’adolescentes déclament des textes relatant leur vision du bonheur. À cette étape, la structure du récit prend la forme d’un soliloque à plusieurs voix. Dans ce chassé-croisé de propos intimes et solitaires, d’une voix à l’autre, la prise de parole est actée.

La scénographie naît de l’environnement existant. Trois tours, à l’usage habituel de lieux d’habitations et de vie, illuminées et sonorisées, endossent l’allure d’espaces théâtralisés au travers desquels la parole révèle, formule. L’action mise en scène ne laisse apparaître aucun corps. Seules la musique et les voix sont immédiatement saisissables. Seules les tours et les lumières sont visibles. La création musicale pour un instrument (l’accordéon) développe l’intensité de l’intention de cette architecture vivante, délicate et éphémère.

Au centre, le public
Deuxième étape – 2010

En 2010, inscrite dans la programmation du Festival Les Tombées de la nuit, l’aventure se poursuit. Des ateliers d’écriture se penchent vers la réalisation d’une structure qui organise une forme dialoguée. Les ateliers théâtre reconduisent le principe explorateur de l’interprétation d’un même rôle par plusieurs voix.

L’argument du récit est mis en action dans une interaction entre garçons et filles.

La scénographie prend forme à partir d’une autre place (place Zagreb), à partir d’autres tours. Née de la réalité in-situ, elle positionne le public au centre de la place. Le dispositif et la fiction qui se joue avec lui l’impliquent.

Dans ce théâtre de tours, les sources physiques de la parole et de l’animation sont séparées du «sujet parlant». Ce qui n’est pas montré remet en doute ce qui est vu et façonne d’autres perspectives du réel. Par son adhésion à cet espace dramatique in-situ, le spectateur participe à l’émergence de la transformation théâtralisée de la réalité d’un environnement. La mise en acte se joue entre la matière inerte des tours et sa matière rendue vivante. Les voix, les sonorités musicales, les lumières créent ensemble décalages et rapprochements dans un même mouvement avec la réalité première de l’environnement urbain. D’autres lectures du Réel sont potentiellement présentes pour chacun de ceux qui regardent. Les voix chantantes et récitantes résonnent dans un mouvement musical ponctué par les fugitifs éclairages qui recouvrent ces tours. Les points de vue sont démultipliés, tandis que l’installation attribue le premier rôle à des tours plus quotidiennement en apparence bloc de silence. L’histoire évolue entre soliloque et dialogue, épique et dramatique, parole et chant. À la manière de toute tragédie grecque, c’est plus particulièrement dans la confirmation de cette alternance entre parole et chant que se précise la naissance des premières sonorités du déploiement d’une choralité.

Mise en mouvement des corps 

Troisième édition – 2011

En 2011, durant des ateliers écriture et théâtre c’est à partir d’une exploration des différentes versions de la figure mythique d’Antigone et des impressions qu’elle éveille chez les collégiens, qu’un premier prologue est écrit. L’écriture place un chœur et un coryphée aux côtés du dialogue de deux adolescentes évoluant dans un environnement urbain. Le prologue est mis en scène dans une scénographie où l’image des corps en mouvement se dévoile. Pour la première fois, l’apparition de silhouettes préfigure les personnages de cette histoire. Tout se passe derrière un écran. Le dispositif artistique continue de pratiquer une démarche de mise à distance. Les protagonistes sont face ou dos à leurs ombres et le public face à elles. La mise en crise du visible poursuit son action. Ce qui n’est pas sans provoquer une évocation de l’allégorie de la caverne de Platon. L’usage de l’environnement urbain quant à lui, jusqu’alors présent dans une théâtralisation du in-situ, est déplacé dans l’écriture du contexte dramatique qui pose les jalons de l’argument du futur livret d’un opéra.


VERS LA CREATION D’UN OPERA-PERFORMANCE
DANS L’ESPACE PUBLIC

Mot, note et choralité

Quatrième édition – 2012

Pas à pas, de réalités en métaphores, toutes les émotions impliquées dans ces voix de filles et de garçons mènent au désir de créer un opéra-performance dans l’espace public. Orienter le projet vers ce type création, c’est comme choisir une expérience où la pluralité des voix et la musique pourraient relier ce que la vie sépare.

L’opéra est un genre théâtral et musical qui réunit l’action scénique, la musique et le chant. Constitué d’un livret mis en musique sous forme d’airs, de récitatifs, de chœurs, d’intermèdes, parfois précédé d’un préambule représentatif de l’œuvre lyrique, il rapproche musique et poésie. Le texte et la musique s’influencent mutuellement et retentissent l’un sur l’autre. La progression dramatique s’écrit dans un rapport intime entre la note et le mot. La couleur orchestrale et le système harmonique inscrivent le développement des idées, ils font ressentir l’épreuve de la situation mise en jeu théâtralement.

La musique et l’opéra peuvent déclencher des émotions intenses, rares et particulièrement puissantes. L’entrecroisement vocal, lié aux enchevêtrements narratifs et aux intentions musicales, repousse les limites de notre «compréhension» et de nos «représentations» ; il accroît la sensation de l’émotion. C’est dans un rapport étroit entre le mot, la note et la choralité que le processus de fabrication a travaillé la composition d’une œuvre plurielle, polyphonique et performative cherchant à traverser cette puissance d’émotions singulières et contrastées.

Du livret à la composition musicale

L’accordéon a peu à peu trouvé et vu évoluer sa place dans la musique contemporaine et dans l’écriture musicale.  Intimement liée aux nuances de l’écriture poétique et en contact avec les émotions particulières reliées aux  successives étapes du travail théâtral, à chacune des éditions du projet, avant que la musique ne devienne orchestrale, l’accordéon a été le protagoniste musical de l’histoire mise en jeu. C’est du point de vue de la musicalité de cet orgue portatif que le musicien Arnaud Méthivier a composé la partition d’« Aria » pour un orchestre de 10 musiciens (quatuor à cordes, trompette, cor, accordéon, set de percussions), trois chœurs et huit voix récitantes.

Dans l’écriture musicale sont recherchées des résonances. Dans le principe de composition, la sonorité des mots, les images, les rythmes, les voix, les instruments sont entrevus comme des extensions des claviers de l’accordéon, développant d’autres timbres, d’autres textures d’émotions. Les sonorités musicales expriment, elles agissent. L’ouvrage musical réalisé exploite, notes après notes, les mouvements de la forme littéraire du livret, ainsi que le déroulement de l’histoire.

Interaction avec les nouvelles technologies

L’utilisation des nouvelles technologies dans le spectacle vivant donne lieu à des possibilités d’agir sur ce qui est perceptible en temps réel. Ces possibilités élaborent des probabilités pour inciter le déplacement des angles de lecture, et mettre en crise, en questionnement les perceptions du visible. Après avoir vécu la mise en mouvement scénographique de tours d’habitation dans un quartier rennais, cette fois, le public est appelé à entrer dans un autre champ scénographique qui prend forme dans l’espace public et s’élabore à partir d’un autre lieu inhérent à l’environnement existant : l’Opéra de Rennes tout entièrement pensé comme œuvre lyrique au cœur d’une place (Place de la Mairie). L’échelle dimensionnelle du bâtiment convoque l’esprit de recherche innovante des nouvelles technologies. Comment occuper la totalité d’un bâtiment, comment le geste artistique peut-il faire de lui une potentialité autrement signifiante ?

Tandis que les récitants, les chœurs et les musiciens seront mis en jeu à l’intérieur de l’enceinte de l’Opéra (hall et foyer public), la vidéo interviendra principalement sur les deux parties latérales de l’édifice. La nature du bâtiment en soi guide d’elle-même ce mouvement. Cette situation de mise en action des deux ailes latérales composera en temps réel avec la partie centrale de l’Opéra occupée par les corps. Intégrant dans sa formalisation les intentions dramaturgiques qui développent l’idée d’une matérialisation de la présence du Chœur et d’une transposition de l’émotion de la choralité, l’image vidéo va agir en interaction avec les variations d’intensité des fréquences sonores. Aux côtés d’une écriture d’images vidéos préalablement anticipée, l’écriture live de l’évolution en temps réel d’une interdépendance entre la matière sonore des voix, l’émotion musicale, et les images, opérera visuellement des transformations sur la réalité de l’action scénique principale. L’image sera protagoniste. La représentation graphique ajoutera et superposera d’autres récits cherchant à induire de nouvelles perceptions de l’environnement habituel et de l’action dramatique.

Dans la progression, la texture, en tant que matière constitutive de l’image, évoquera le contexte et des états immédiats de la situation qui se joue. Dans un jeu d’interactions entre une temporalité narrée dans les images prélevées en amont et la temporalité in-situ, l’idée de la texture appréhendée comme un motif bidimensionnel sans perspectives dé-contextualisera les images figuratives. L’abstraction qui s’écrira dans le temps de l’écriture live racontera autre chose que ce qui est vu. «Il s’agit de faire jouer de manière singulière le temps, l’espace et les présences qui les traversent», Nicolas Lelièvre, artiste-vidéaste du projet. La programmation d’un logiciel spécifique permettra cette écriture articulée.


AU TRAVERS
DU PROCESSUS ARTISTIQUE

Points de référence, points de transmission

Tout au long du projet dans son ensemble, les ateliers théâtre ont transporté avec eux des points de références et de transmission. On retiendra ici principalement, l’ouvrage Dal liceo ad Auschwitz de Louise Jacobson, Roméo et Juliette de Shakespeare. Pour le devenir de l’écriture du livret, envisagée comme support de résonance et d’inspiration, la figure d’Antigone est mise à l’étude. En traversant l’histoire du mythe et des différentes versions de son écriture, en approchant dans un premier temps quelques notions de la tragédie antique, le travail théâtral d’atelier aborde la déclinaison de cette figure source, aux travers des diverses époques et dans différents types d’écriture. D’autres thèmes ensuite apparaissent et se croisent : la morale, la loi, la haine, l’amour, le défi, le conflit, le bien collectif, la résistance, la révolte, la justice, la persévérance, la relation à soi et aux autres.

Des allers-retours entre la figure symbolique et les problématiques contemporaines enrichissent le travail d’atelier et bâtissent le socle d’une nouvelle étape pour l’écriture. Ils conduisent à la formulation d’un prologue, inspiré de la figure d’Antigone et de son combat, qui situe l’argument dramatique de nos jours, dans un quartier où prédomine une architecture de tours.

Figure mythique et mise en partage culturelle

Dès le début du projet, Jérémy Blin, enseignant de Lettres, s’est impliqué dans les ateliers d’écriture. Dans un premier temps travaillant à la mise en forme des propos recueillis, à l’étape de ce dernier volet de l’aventure, dans la continuité des nouveaux temps de rencontres avec des élèves de sa classe, et en un étroit rapport avec l’intention de mise en scène et le regard de la dramaturgie, il prend en charge l’acte d’auteur. Il mène à son terme l’écriture du livret d’opéra « Aria ». Le récit part de l’idée d’une histoire qui se construit autour d’un personnage féminin (une jeune adolescente) qui, à un moment de sa vie, rencontre une résistance face à sa volonté et ses choix. En vue d’entraîner autrement encore l’épanouissement et l’engagement dans le projet artistique, un autre groupe, animé par l’association Liberté couleurs, s’est constitué autour d’une recherche iconographique créative liée à un travail de réflexion sur les thématiques abordées dans le texte du livret. Les images choisies sont destinées à être intégrées à l’édition du livret d’opéra.

Le processus artistique cherche, puise ailleurs, il revisite des figures symboles d’universalité, déplaçant ainsi provisoirement l’attention, les connaissances immédiates autre part. Ces détours permettent de reconsidérer les idées préconçues, les rôles, les liens, les interdépendances : ils convoquent les uns et les autres à l’endroit des choix, des jugements, des comportements, au cœur même des «représentations ». Au travers de ces itinéraires concomitants, dans la démarche du geste artistique, il y a mise en partage culturelle. L’approche artistique transmet des repères susceptibles d’être des outils d’analyse, d’apprentissage, et d’épanouissement. Cette forme de transmission favorisée par le travail artistique suscite des occasions de développer des variations de points de vue et de les confronter. C’est une opportunité de rencontre avec soi, avec l’autre.

Croisement de rencontres et mouvement vivant

Les jeunes adolescents qui participent à la construction d’un geste artistique menés avec des professionnels et dans un contact avec des participants d’autres générations sortent grandis de cette expérience, convaincus de leur responsabilité, valorisés et respectés dans le regard des uns et des autres. Au niveau des apprentissages, cette expérience permet d’engager les élèves dans une vraie démarche de projet en éprouvant la confiance en soi. Au-delà de l’apport personnel pour chacun et quelque soit son âge, l’intergénérationnel concrétise des valeurs sociétales tels que le partage, la solidarité, le respect. Il rend possible l’appréhension des différences et des similitudes entre les personnes. Il redonne du sens au lien social, pour une société dans laquelle chaque âge est respecté dans sa pleine dimension. Les regards évoluent, changent. Ils s’ouvrent sur l’inconnu et la vie peut rester pour tous un projet en devenir.

Au cours de ce processus de création, durant quatre années, le projet s’est développé à chaque période repoussant les frontières du territoire premier de son action. Des ateliers de pratiques artistiques au cycle de répétitions, quartiers, générations, structures, disciplines, amateurs et professionnels ont agi à la croisée de possibles.

Musiciens de l’Orchestre de Bretagne, musiciens indépendants, élèves du Conservatoire de Rennes et du pôle d’enseignement supérieur de musique, chanteurs lyriques professionnels, habitants de Maurepas amateurs d’opéra, élèves des classes de musique du lycée Bréquigny et du Collège Le Landry, élèves du Collège La Binquenais, acteurs du secteur institutionnel, acteurs du secteur associatif, artistes, enseignants, chercheurs : les horizons de la création artistique d’«Aria» ont été pluriels et en interaction.


L’ICI ET MAINTENANT Ă VENIR 

Le 7 juillet prochain dans le cadre du Festival Les tombées de la nuit, dans un ici et maintenant de la performance, qui réunira pour la première fois en un même temps, dans le lieu qui l’accueille, tous les participants et tous les éléments qui le constituent, l’Opéra de Rennes sera un des protagonistes du récit, une scène à ciel ouvert. Plus métaphoriquement encore, l’édifice lui-même, deviendra une allégorie de l’histoire du personnage Aria, l’esquisse d’une Antigone contemporaine.


ARGUMENT DU LIVRET

«Je suis née pour partager non la haine mais l’amour.» 
Antigone, Sophocle.

Tout semble dormir encore. Tandis que le chœur et le coryphée ont commencé le chant de cette histoire, qu’ils connaissent, c’est l’aube. Aria rentre chez son oncle. Elle vient de recouvrir les murs du nom de son frère, banni et disparu. Elle commet de ce fait un acte irréparable. Autour d’elle, chacun veut lui faire entendre raison. Les tentatives restent vaines. Aria refuse de s’y soumettre. Elle décide de s’enfermer dans son silence. Personne ne renoncera à ses choix. Personne n’abandonnera son intuition initiale.

Cecil Cora

Dossier de presse

PDF - Dossier de presse

ILS EN PARLENT…

Rennes Métropole
Quotidien régional Ouest-France
Aria, l’apothéose d’un opéra participatif
Le grand final de l’opéra spectacle Aria, à l’Archipel
Le grand final de l’opéra spectacle Aria, à l’Archipel
L’opéra Aria joué gratuitement à Maurepas
Aria, l’acte final d’un opéra participatif et d’une prestation culturelle

Metteur en scène : Massimo Dean
Compositeur & Directeur musical : Arnaud Méthivier
Auteur du livret & Enseignant encadrant des ateliers d’écriture : Jérémy Blin
Conseillère artistique à la mise en scène & Dramaturge : Cécil Cora
Assistant direction musicale, élève du Pôle supérieur : Guillaume Rault
Scénographe Designer-vidéo : Nicolas Lelièvre
Créateur Lumières : Ronan Cabon
Ingénieurs du son : Fabrice Tison et Christian Allio
Régisseur général : Eric Nogue « Bock »
Administration de production : Marie Guiot
Avec :
Arnaud Méthivier, accordéon
Nicolas Favrel, percussions
Morgane Houdemont, violon
Marc Bouler, violon
musiciens de l’Orchestre de Bretagne : trompette, violon, alto, cor
musiciens du Conservatoire de Rennes : trombone, percussions
Marlon Soufflet, ténor
Choeur « L’après Carmen » Maurepas, direction Fanny Duchet
Choeur Lycée Bréquigny, direction Christèle Briend
Choeur Collège Le Landry, direction Stéphane Macé
Les Récitants : Collège La Binquenais

Production
Compagnie Kali&Co
Co-Production
Festival Les tombées de la nuit.
L’Opéra de Rennes. Région Bretagne. Conseil Général d’Ille et Vilaine. Ville de
Rennes. CUCS. Arts vivants en Ille et Vilaine. L’Orchestre de Bretagne. Liberté
Couleurs. Education nationale. Collège Le Landry. Collège La Binquenais. Lycée
Bréquigny. CREA, Université Rennes 2. DGCA. CNC. CNT.

Avec le soutien :
Le Conservatoire de Rennes. Le Tambour. Théâtre de l’Aire Libre. Théâtre de
l’Arpenteur. Spectacle vivant en Bretagne.

« Kali&co à travers les artistes qui la composent, pose comme objectif prioritaire l’univers théâtre — théâtre comme plaisir d’être sur le plateau et plaisir du jeu : la gourmandise des couleurs, des sons et des choix musicaux.

Kali&co reconnaît au sacré la capacité théâtrale de durer au-delà des idéologies plus récentes comme le fascisme ou le communisme.

Et en tant qu’hommes de théâtre, nous ne pouvons pas ne pas nous interroger sur cela. Nous devons restituer le théâtre à Hercule et à ses travaux légendaires. Comme l’Ame de Platon, le théâtre a besoin de ses travaux pour se souvenir, pour restituer un corps ailé, sa propre fraîcheur d’origine ; la source moins domestique et plus sauvage.

L’écriture contemporaine est également essentielle pour Kali&co. L’association poursuivra par conséquent ses recherches en la matière. »

Massimo Dean

12 décembre 2017

Lecture du texte
« Un jour de pluie »
D’ascanio Celestini
Lycée Bréquigny-Rennes

24 et 25 novembre 2017

Gigot Love
Bukta Paktop
Bruxelles – Belgique

3 novembre 17 décembre 2017

Résidence de création
Projet Celestini – Tome 3
Lycée Bréquigny – Rennes

23 settembre 2017

Iliade.
Uno studio di eroi quasi invincibili
Arci Aur-Ora-Piccolo Teatro
Ora-Italia

7-8-9 juillet 2017

Gigot Love
Festival « Tombées de la nuit »
Rennes

02 juillet 2017

Gigot Love
Festival « Vent de Vilaine »
15h – Pont-Réan